Le Cœur a mes raisons , nouveau chapitre!

Me voilà revenu. La vie n’a pas été tendre ces derniers mois, aussi j’ai abandonné ce blog pour affronter les vents contraires. Mais, c’est décidé, mes forces presque retrouvées, je reviens ici. Toutefois, « Le Cœur a mes raisons », puisqu’il est le miroir de celui que je suis, va forcément changer. Pendant de longs mois, sans doute des années, je me cachais derrière les mots des autres, mettais en avant mes coups de cœur, parfois mes coups de gueule, sans jamais parler de moi qu’à travers les lignes. Pour comprendre, il fallait le deviner, bien me connaître, passer outre mes freins. Zéro frein désormais. Je reviens, oui. Libre. Totalement libre. Et à nu puisque c’est ainsi que j’ai toujours conçu l’écriture.

N’ayez crainte, pas de photos compromettantes à attendre, juste l’envie de répondre à ceux qui depuis longtemps me le demandaient. Ici, désormais, vous trouverez un pêle-mêle entre ce que vous connaissez déjà et mes mots à moi, mon actualité, mes travaux d’écriture. Vous pourrez pensez que, parfois, tout cela manquera de cohésion. Peu importe, c’est ce qui fait la vie, nos humeurs. Ce blog, désormais, sera plus que jamais le reflet de celui qu’au fil du temps, je suis devenu. Et tant pis si ça fait mal. A moi ou à d’autres.

Mais pour entamer ce nouveau chapitre je voudrais d’abord dédier ce 51ème post, le premier du « Cœur à mes raisons » nouvelle génération, à Monique Neubourg, partie aux premiers jours du printemps. Monique. Mon amie de vingt ans. Ma première abonnée ici. Ma geek préférée. Celle qui m’a amené à Facebook et qui, un soir de 31 décembre, a installé par téléphone mon airport puisque j’étais incapable de le faire seul, benêt que j’étais ! Si tu savais comme ton humour, ton cynisme, ta générosité – et même tes excès – me manquent, ma Monique… Nos papotages, aussi. Tu étais mon soutien précieux. L’une des rares Parisiennes à m’appeler régulièrement lorsque pendant un temps je suis devenu provençal d’adoption. Ca aussi je ne l’oublierai jamais. Je garderai pour moi nos derniers instants passés ensemble; ils ont été si précieux. Je m’en veux seulement de ne pas avoir voulu comprendre ce que tu me disais pourtant clairement ce jour-là. Non, Monique, tu ne pouvais pas partir, c’était impossible. Quelque chose en moi me laissait penser que, cet après-midi ensoleillé, dans ce bar de la rue Mouffetard nous nous voyions pour la dernière fois, Pour autant j’ai balayé mes intuitions. J’ai appris ta mort le matin du 28 mars, par le réseau social sur lequel nous nous échangions naguère œufs de dinosaures et autres roses qui poussaient en trois jours.

407121_10150557852698837_171129898_n

Dans mon prochain post, c’est-à-dire dans les jours qui viennent, ce sont les premières pages d’un « roman » inédit que je vous donnerai à lire. Un « roman » aux relents (auto)biographique et qui me tient à cœur. Monique l’avait lu. Elle voulait qu’il vive. Ici ou ailleurs. Il vivra, donc. Ici et ailleurs. J’espère que vous aussi vous l’aimerez, ce texte qui me tient à cœur. Et qu’elle m’a dit avoir beaucoup aimé.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s