Vues d’auteur 9 – Tatiana de Rosnay

© David Ignaszewski-koboy

© David Ignaszewski-koboy

Longtemps, j’ai conversé virtuellement avec Tatiana de Rosnay. Quelques mails par ci-par là, je voyais surtout passer ses publications Facebook, ses twits. C’est à peu près tout. Jusqu’à ce mercredi après-midi de la mi-avril, quand elle m’a donné rendez-vous à deux pas du Jardin du Luxembourg. L’objectif? Qu’elle me parle – pour « Le Cœur a mes raisons »- de son nouveau livre, un recueil de nouvelles intitulé « Son carnet rouge »eho_tatiana9PL1 encre-russe-250x360 (éd. Héloïse d’Ormesson). De la parution en poche d' »A l’encre Russe ». Qu’elle me parle d’elle, surtout. De son formidable succès, de l’écriture et de son bilinguisme notamment.

Pour ceux qui l’ignoreraient encore (auriez-vous vécu sur Mars ces derniers temps?), Tatiana de Rosnay est l’une des auteurs francophones les plus lues sur la planète. Son plus grand succès, « Elle s’appelait Sarah », a dépassé les 9 millions d’exemplaires vendus. Un triomphe notamment dû à son adaptation au cinéma (avec notamment Kristin Scott Thomas). D’ailleurs, à propos de cinéma, c’est au tour de quatre autres de ses romans d’être actuellement adaptés au cinéma: « Boomerang », « Moka, « Spirale » et « Le Voisin ». Pas de doute, Tatiana de Rosnay est l’une des stars de la littérature européenne. Généreuse, délicieuse, piquante et drôle, d’une simplicité désarmante, il faut être fait de marbre pour ne pas succomber à la gentillesse de la franco-britannique qui s’est ici merveilleusement prêtée au jeu des questions-réponses. La conversation qui suit vous le prouvera!

Pour plus d’infos, son site internet est ici.

Pour connaître son actualité, sa page Facebook est là.

@Charlotte Jolly

@Charlotte Jolly

Tatiana de Rosnay :
« Dans chacun de mes livres
je veux laisser une rémanence »

«Son carnet rouge» sort ces temps-ci. Un recueil de nouvelles dont certaines sont déjà parues il y a quelques années…
Oui, il y a quelques nouvelles que j’ai écrites il y a vingt ans, mais je les aies toutes remises au goût du jour. A cette époque, il n’existait ni internet, ni téléphone portable, ni clé USB par exemple. Ils font aujourd’hui partie du décor ou de l’intrigue de certaines de ces histoires. J’en ai aussi supprimé deux que je n’aimais pas, et j’en signe deux inédites, les deux dernières. En fait cela fait trente ans que j’écris des nouvelles, tant en français qu’en anglais. C’est un style littéraire que j’aime beaucoup.

Pourquoi avoir choisi le thème de l’infidélité ?
J’ai toujours été fascinée par ce sujet. Dans les films, dans les livres, cela me passionne. D’ailleurs, si tu regardes bien, dans tous mes livres il y a des histoires d’infidélité. Pourquoi je ne sais pas! Un psy l’expliquerait sans doute beaucoup mieux que moi. (rires) Moi, je me contente simplement d’explorer le sujet. Comment on apprend l’infidélité, et qu’est-ce qu’on fait de cette information… Voilà ce qu’est ce livre!

Où as-tu puisé ton inspiration? Dans ta propre vie? Celle de tes amis?
Toutes les histoires que je raconte ne sont heureusement pas toutes les miennes sans quoi je ne serai pas mariée avec le même homme depuis vingt-cinq ans, tu l’imagines… Mais la nouvelle «Son carnet rouge» est une histoire totalement autobiographique. Il s’agissait de mon premier petit copain important; je devais avoir 21 ans, et j’étais très amoureuse de ce garçon plus âgé que moi. J’étais très jalouse aussi. Du coup, j’ai fouillé partout (je l’avoue!) et j’ai trouvé ce fameux carnet rouge où figurait toute une liste de femmes qu’il avait rencontrées après moi, avec sur chacune des commentaires. J’ai caché ce carnet dans ma poche et je suis allée le confronter: je lui ai demandé s’il m’avait trompé. Il m’a juré que non, il m’a demandé où j’allais chercher ça… Alors je l’ai sorti… Et au lieu d’avouer ou de trouver une excuse quelconque il s’est effondré à mes pieds en sanglotant. J’ai trouvé cette réaction si lamentable, et surtout j’ai été tellement blessée, que ça a été la fin de cette histoire…

Pourquoi ce thème te fascine-t-il tant?
Parce qu’on en a jamais fini avec l’infidélité, même quand on est en couple. Il y a toujours un moment dans ta vie où tu seras convoitée par quelqu’un d’autre. Là, tu ne sais pas comment tu vas réagir, tu ne sais pas si tu ne vas pas être troublée. Les gens qui nient ont tort! Attention, je ne suis pas en train de faire l’apologie de l’adultère. Je dis juste qu’il faut être lucide. Et je dis aussi qu’on peut s’en remettre. En tout cas, lorsqu’il ne s’agit que d’une petite passade. C’est évidemment difficile à vivre, c’est violent, souvent très humiliant, mais on peut s’en remettre, c’est certain! Et puis, j’ai remarqué quelque chose: l’adultère est devenue glamour à notre époque.

Glamour?…
Mais oui, regarde: il y a aujourd’hui des entreprises, des sites internet, qui proposent d’envoyer des faux SMS ou des messages avec des bruits d’ambiance sur ton répondeur pour te créer des alibis. Des hôtels proposent de louer des chambres spécialement pour les 5 à 7. Il y aussi des sites de rencontres pour les gens mariés… L’adultère reste une préoccupation très romanesque!

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On dit souvent qu’en France les nouvelles ne se vendent pas, que les Français n’aiment pas ça. Tu prouves le contraire…
Je ne suis pas du tout d’accord avec cela. C’est vrai qu’on le dit beaucoup, mais aujourd’hui, alors que les gens ont du mal à lire, qu’ils zappent, qu’ils passent d’un écran à l’autre, les nouvelles sont peut-être une réponse: lire une nouvelle va vite, et ils peuvent piocher dans l’ordre qu’ils veulent. C’est un avantage que le roman n’offre pas. En tout cas l’écriture est un exercice très jouissif, même si elle ne demande pas le même investissement que pour un roman.

C’est-à-dire?
Un roman, tu t’investis dedans pendant deux ans. Tu y penses jour et nuit, tu es habité par ton histoire, tes personnages. Tu réfléchis à tes décors, tes descriptions, tes flashbacks… Une nouvelle, je mets à peu près deux semaines à l’écrire, un mois maximum. J’aime cette rapidité. Attention, rapidité ne veut pas dire facile! Il faut veiller à bien la construire, bien la terminer.

Comment t’es venue l’envie d’écrire?
J’avais 11 ans. Nous étions donc en 1972-1973. J’adorais lire, j’avais d’excellentes notes en rédaction. Et je me suis lancée dans l’écriture d’un roman pour ma mère. Je l’ai écrit en anglais (ma langue maternelle, comme chacun sait), sur un cahier Clairefontaine qui devait bien faire cent pages. L’histoire d’une jeune fille, à Londres, au XIXè siècle. Ensuite, je lui ai offert ce livre, et -Dieu merci- elle a été encourageante. Elle l’a aimé. J’ai donc continué à écrire un à deux livres par an jusqu’à mes 30 ans… Ma cave est remplie de manuscrits qui ne verront jamais le jour. Ce sont des œuvres de jeunesse, je ne vois pas l’intérêt de les publier. J’ai attendu assez longtemps avant d’oser montrer ce que j’écrivais à un éditeur. J’étais très timide; je n’osais pas, même si je rêvais d’être publiée.

La publication est venue rapidement, une fois que tu as franchi ce pas?
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Oh non, ça a été très difficile! J’ai essuyé énormément de refus. Mon père (le scientifique Joël de Rosnay) avait essayé de m’aider en me dressant une liste d’éditeurs qu’il connaissait vaguement: tous ont refusé! Avec des lettres horribles que j’ai gardées. Horribles! Il y en a même un qui m’a appelé «Monsieur». Cela m’a beaucoup démoralisée, toutes ces portes fermées. A tel point que je me suis demandée pourquoi j’avais essayé de faire publier ce livre puisque, jusque là, je me contentais très bien de faire lire mes romans à ma famille et à mes amis. Je m’en suis voulue. Jusqu’à ce que les éditions Fayard m’appellent. Pour te dire comme je ne m’y attendais pas, le jour où ils m’ont téléphoné pour me dire qu’ils voulaient publier « L’Appartement témoin » (en 1992, ndlr), je leur ai raccroché au nez, persuadée que c’était mon frère qui me faisait une blague. Ils m’ont rappelé plusieurs fois avant que je commence à y croire!

Cinq livres ont ainsi été publiés, recevant chacun un petit succès d’estime. Puis «Elle s’appelait Sarah» est arrivé. J’ai cru comprendre que ce roman-là aussi a beaucoup été refusé.sarah_tatiana_de_rosnay
Oui, il l’a été par mon éditeur d’alors, Plon. Puis par une vingtaine d’autres éditeurs. Là j’étais désespérée. J’avais mis beaucoup de mes tripes dans ce livre. J’avais fait beaucoup de recherches sur le sujet, j’étais au bout du rouleau. J’ai fini «Sarah» en 2003, j’ai passé deux ans à essayer de le faire éditer… J’ai écrit d’autres livres pendant ce temps, mais j’avais surtout décidé de ne plus le faire que pour ma famille, d’arrêter de tenter la publication. Parallèlement, j’étais journaliste pigiste. Un jour, je suis allée interviewer l’éditrice Héloïse d’Ormesson. On connaît la suite… Cela a été un concours de circonstances total!

Et ce livre a radicalement changé ta vie…
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Oui, dans le sens où j’ai enfin trouvé mon éditeur et que j’ai enfin rencontré mes lecteurs, même si j’en avais heureusement déjà quelques-uns! Mais dans ces proportions-là évidemment pas!… Je n’imaginais pas une seconde l’aventure que cela allait être. D’autant que ce succès n’est pas arrivé d’un coup. Le livre est sorti en 2007. Il a eu un beau succès en France, qui a grandi petit à petit. Puis il y a eu les traductions étrangères, et enfin le film. La vie de ce livre s’est faite par paliers. Cependant, la plus grosse année médiatique pour moi a été l’an dernier, en 2013, avec la sortie d’«A l’encre russe». Jusque là tout le monde se demandait «Mais qui est cette bonne femme ? On ne sait rien d’elle». Depuis l’an passé, on me connaît mieux. Bref, cela a été plutôt long. Et tant mieux! Car de telles  ventes peuvent donner le vertige parfois…

Cela a été le cas ?
Ca aurait pu. Mais puisque c’est arrivé lentement, non! Il y a eu des moments très forts, comme la sortie du film par exemple. Ensuite, il a fallu gérer l’après «Sarah» pour ne pas que ce soit un feu de paille. Il a fallu réfléchir à ce qu’il fallait faire après. D’autant que je ne suis pas ce genre d’auteurs qui écrivent le même livre à chaque fois. Au contraire, je change toujours tout, tout le temps. Or, trouver un éditeur qui veuille bien suivre n’est pas toujours facile. Ils préfèrent souvent qu’un auteur reste sur la même autoroute. Moi, j’ai eu l’immense chance de rencontrer quelqu’un qui me suive… S’il y a une chose qui a changé ma vie, une seule, c’est bien ma rencontre avec Héloïse d’Ormesson et Gilles Cohen Solal.

Après «Elle s’appelait Sarah», «Boomerang» est en cours d’adaptation au tatiana-rosnay-boomerang cinéma…
Oui, avec Mélanie Laurent, Laurent Laffite, Audrey Dana, Marisa Borini… Et trois autres vont se tourner dans les prochaines semaines : «Moka», «Spirales», et «Le Voisin». Tout cela la même année! Je n’ai pas fait exprès, hein! (rires)

Au moment de l’écriture penses-tu déjà à cette éventualité de l’adaptation?
Oui et non. Au moment où je les écris, j’aime imaginer mes romans à l’écran mais je pense que tous les auteurs sont dans ce cas! Je n’ai jamais écrit un livre pour qu’il devienne un film. Je suis mon intuition, je raconte une histoire, et s’il plaît à un producteur ou un réalisateur, tant mieux.

Au fait, pourquoi écris-tu?
Je sais pourquoi j’ai commencé à écrire. J’avais envie d’intriguer et de divertir. Je découpais mes livres avec l’envie de tenir mon lecteur en haleine, de ne pas le lâcher. Avec le temps j’ai compris que ce n’était pas uniquement ça… Intriguer, divertir bien sûr, mais partager aussi. Donner un point de vue au lecteur, lui ouvrir une porte, le prendre par la main et l’emmener. Avec l’âge qui avance, je crois aussi que je veux faire réfléchir. Par exemple, «A l’encre russe» n’a pas vraiment de fin; cela oblige le lecteur à s’interroger sur ce que va devenir le héros. Je ne veux pas que mes livres soient cousus de fil blanc. Et je ne veux pas tout mâcher non plus, contrairement à ce que je faisais avant. Je veux qu’en refermant le livre on se dise «Et maintenant quoi?». Pour résumé, jl y a un mot que j’aime beaucoup : «rémanence». Voilà, je veux laisser une rémanence.

 Depuis quand te sens-tu «écrivain»?
Depuis que j’ai lu «Rebecca» de Daphné du Maurier et «Le Journal d’Anne Frank» à onze ans, je savais que je voulais faire ça. J’ai écrit mon journal pendant quinze ans ; il ne sera jamais publié, Dieu soit loué. Et je voulais aussi faire ce que faisait Daphné du Maurier.

 Tu t’es dit écrivain tout de suite?
N’oublie pas qu’en anglais nous avons un mot plus simple, «writer», qui a sans doute moins le côté posé du français «écrivain». Moi je voulais être «writer». Et je me suis sentie ainsi à partir du moment où j’ai écrit des histoires.

Te reste-t-il des rêves d ‘écriture à réaliser?
J’aimerais écrire une pièce de théâtre je ne sais pas si j’en suis capable. J’en ai déjà écrit quand j’avais 15 ou 16 ans, j’avais adoré ça. J’aimerais aussi me traduire moi-même. Parce que j’en ai assez de dépendre d’un traducteur. J’ai beaucoup souffert de certaines traductions de mes livres. Il paraît que Nancy Houston s’en occupe elle-même. J’essayerai peut-être, mais là non plus je ne sais pas si j’en serais capable.

J’étais persuadé que tu te traduisais toi-même…
Non, pas du tout! Jamais. «Sarah», «Boomerang», «Rose», «A l’encre russe» ont tous été écrits en anglais et n’ont pas été traduits par moi. «Son carnet rouge» je l’ai écrit en français, et le prochain le sera aussi. Je passe d’une langue à l’autre. Story of my life!…

Pourquoi certains en anglais, d’autres en français?
Je ne peux pas te l’expliquer, je n’en sais strictement rien! Tout ce que je sais c’est que j’ai deux langues d’écriture et que je ne peux pas choisir l’une ou l’autre. Je n’y arrive pas. Comme quand je parle, d’ailleurs! Si je suis avec quelqu’un de totalement bilingue comme moi, c’est souvent un cauchemar car on ne sait pas dans quelle langue nous devons nous parler! Du coup, on passe de l’anglais au français en permanence. J’ai grandi comme cela: mon père m’a toujours parlé français, ma mère anglais. Aujourd’hui, je parle français avec mon mari, anglais avec mes enfants, mon frère et ma sœur. Impossible de choisir! Ce serait considérer une langue comme plus forte que l’autre. Or, ce n’est pas le cas. Dans chacune j’explore des choses différentes. Franchement, je me demande si j’aurais pu écrire «Sarah» en français et «Son carnet rouge» en anglais.

Et tu rêves dans les deux langues ?
Je ne sais pas non plus! J’ai beaucoup étudié la question: je crois que ça dépend de ce qu’il se passe et avec qui je suis dans le rêve. Si je suis avec quelqu’un que je connais et avec qui d’ordinaire je parle en français, alors je subodore que mon rêve est en français. Mais si je suis avec maman ou ma sœur je dois rêver en anglais…

Travailles-tu déjà sur ton prochain livre ?
Oui. Je m’attèle à une biographie. Je l’aurai fini en septembre, je pense. C’est un travail passionnant. Je n’avais encore jamais écrit ce genre de livre. J’apprends beaucoup. Et j’ai déjà l’idée du livre suivant. Ce sera, je pense, dans la veine de «Boomerang». Il explorera le thème des relations familiales.

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Mais encore

Des livres, des films, des chansons

Les livres:
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815475Je lis beaucoup. Je fais partie du jury du Prix de la Closerie des Lilas, qui vient de couronner Lola Lafon. Mais je te parlerai bien volontiers de celle qui a failli être récompensée. A une voix près elle n’a pas eu  le Prix! Une seule… Il s’agit de «Dans la remise» d’Inès Benaroya (éd. Flammarion). Un premier roman ensorcelant, époustouflant. L’histoire d’une femme qui découvre qu’un enfant dort dans la remise au fond de son jardin. C’est un roman extrêmement touchant et très audacieux sur la maternité et la non-maternité.
Je suis aussi en train de lire le dernier livre de mon amie Emmanuelle de Boysson qui s’appelle «Le bonheur en prime» (éd. Flammrion). Quel bonheur! Il me fait hurler de rire. L’histoire d’un vieil hériter et de son majordome.

 

Les films
The-Grand-Budapest-Hotel-Affiche-USA-2J’ai beaucoup aimé «Grand Budapest Hôtel» de Wes Anderson. Ce film est formidable, et pour toute la famille. L’histoire d’un grand hôtel, tout simplement. Avec plein de très bons acteurs comme Ralph Fiennes, Tilda Swinton, Willem Dafoe, Adrian Brody, Bill Muray etc…

Je suis très fan de séries. Je suis notamment accro à «House of cards»House_of_Cards_Season_1_Poster , «Homeland», «Downton Abbey», «Sherlock». Je pourrais t’en citer beaucoup! Ah je veux absolument voir «Broadchurch»!

 

 

La musique
Je fonctionne beaucoup avec l’application Shazam. Dès que j’entends une musique que j’aime, je dégaine !Je suis très éclectique. Tiens regarde mon iPhone, tu verras, il y a vraiment de tout!… J’aime tous les genres, sauf la country et le jazz. Mon dernier coup de cœur, que j’ai connu grâce à Mika et «The Voice» (une émission que j’adore et qui n’a rien à voir avec la télé-réalité contrairement à ce qu’on me dit souvent!), est London Grammar. Mon fils me l’avait fait écouter il y a six mois mais bizarrement je n’avais pas accroché. Aujourd’hui, j’adore ce groupe!

Au risque de paraitre chauvine, j’ai une prédilection pour la musique anglaise: The Cure, Depeche Mode, The Clash, Kate Bush… J’ai grandi avec! Et puis, Adèle bien sûr. Mais qui n’aime pas Adèle?…

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